Maintenant que nous tenons entre nos menottes tremblantes le Pack premium de la XBox 360, forcément, on a qu'une seule envie, c'est de l'ouvrir. Mais en professionnels que nous sommes, nous avons décidé de faire durer le plaisir. Il ne faut pas négliger les préliminaires. C'est donc pas à pas que nous avons effeuillé la belle.
La première remarque qui vient est: Mais par où qu'elle s'ouvre cette boîte. Eh oui, le coffret s'ouvre par le côté et non par la face. Mais attribuons cette erreur (qui nous a fait perdre 5 minutes) à l'anxiété. Une fois ouvert, on se rend compte que tout est parfaitement emballé. Si parfois les coffrets sont de mauvaise qualité, si on bataille 3 heures pour extraire les éléments, ici, c'est le panard. Un premier bon point pour Microsoft et son packaging.


Petit à petit nous découvrons les différentes pièces du pack. Elles se livrent peu à peu à nous. Nous pouvons assister la mise au monde de la manette, de la télécommande, des câbles, du micro et du casque, des manuels, et bien entendu de la console. Mais, ne manque t'il pas quelque chose. Il est où le disque dur. Pas de panique. Afin de vous épargner un travail colossal, Microsoft l'a directement intégré à la XBox 360. C'est le truc argenté sur la haut de la console avec écrit HDD dessus. Explicite non ? On remarque également que deux USB sont cachés derrière un petit clapet en façade. Il ne reste plus qu'à procéder aux premiers tests.
Comme on n’avait pas envie de se précipiter à corps perdu sur le branchement de la console, nous avons décidé de la caresser un peu sur son enveloppe charnelle. Nous avons commencé par lui ôter sensuellement son disque dur. Ce dernier s'extrait très facilement par l'intermédiaire d'un petit bouton sur le haut de la XBox 360.
Nous avons poursuivi en la mettant à nu, en lui retirant sa façade amovible. Et là, je confirme, que c'est aussi délicat qu'enlever un sous tif avec une main, au premier rancard. Tout d'abord, il faut saisir le bout de la face plate entre son extrémité et l'intérieur du clapet avec les USB. Ensuite, il faut tirer doucement, mais fermement. Oh oui vas-y, continue ! J'aime quand tu me fais mal ! Donc comme vous l'avez compris, l'opération est assez délicate et nécessite d'être maître dans l'art du kamasutra appliqué aux consoles. Si vous tirez trop fort, vous pétez tout, si vous ne tirez pas assez fort, rien ne bouge.
La première chose est de trouver un emplacement à la console. Primo, elle n'est pas légère. Elle est même plutôt du genre "Sauver Willy". Ensuite, il va falloir assez de place pour qu'elle ne soit pas enclavée dans un coin où elle va chauffer. Un minimum de 1 cm tout autour est indispensable. Mais le plus impressionnant est son bloc d'alim. Compte tenu de sa taille, on se rend compte que ce machin colossal n'a pas qu'une fonction de simple transfo. Par conséquent, il faut lui aussi éviter de le mettre dans un environnement qui risque de le faire chauffer. Eh ben dites-moi, il va falloir en libérer de la place dans mon salon.
Si le branchement sur une TV classique est sans soucis, on commence à avoir des problèmes sur un HTDV et sur un home cinéma. Tout d'abord, on ne voit pas de sortie en fibre optique au dos de la console. Donc, si vous possédez du High Tech en matière d'installation sonore, vous ne pourrez pas profiter pleinement de votre super ampli 30000W. Il faudra vous contenter de cinch classiques, et pas forcément de qualité.
Et on peut faire la même remarque pour la connectique HDTV. En effet, seules des prises cinch sont dispo. Et le hic, c'est que le standard actuel est le HDMI, voire le DVI. On fait donc un bon en arrière dans le temps. Par exemple, l'écran Philips Flat TV ne possède pas d'entrée vidéo HDTV en cinch. Il faut donc investir (encore des euros qui partent du portefeuille) dans un adaptateur. Si vous écumez les magasins hautement spécialisés, vous finirez sûrement par en trouver un. Par contre, en matière de grande distribution, il va falloir attendre que Madcatz lance le convertisseur HDAV - HDMI.