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Je suis de bonne, bonne bonne humeur ce matin, y'a des matins comme ça ! Et oui, je me lève pour tester Gran Turismo, LE jeu de bagniole tant attendu, celui qui nous fait baver depuis des mois. Si j'avais du accumuler toute la quantité de salive que j'ai usé devant les screens et autres trailers, je pourrais presque créer mon propre lac. Tout ça pour dire que le test s'annonce costaud. Faites chauffer les play, et ronronner les Dual Shock !

Voilà près de deux ans que l'on attendait son arrivée. Après un Gran Turismo 3 décevant un un pseudo Prologue commercial, nous sommes heureux de voir arriver le petit dernier. Des annonces fantastiques de la part de Poyphony et de Sony on été faites sur son compte. Il ne me tarde qu'une seule chose, valider ces acquis et foncer les ongles dans le vibreur vers de nouvelles courses et de nouvelles carrières en GT Mode. !

Gran Turismo est tellement celèbre depuis le premier volet, que c'est le genre de jeu que l'on prend sans lire la notice. On le connaît de A à Z et l'envie est tellement grande, qu'on ne peut résister à l'attente. On a à peu près le même comportement que Velociraptor boulimique face à Jeff GOLDBLUM. La cinématique d'entrée est magnifique. Une démonstartion de graphisme nous y est faite. M'en fous, moi je veux jouer, pas regarder un film. Après les mises en place des sauvegardes d'usage, on peut enfin choisir sa caisse et foncer. Comme à chaque début de Gran Turismo, vous posséderez 10.000 crédits dont il faudra vous servir pour choisir un modèle de départ. Nous verrons cela plus tard. Les premières minutes dans les jeux sont euphorisantes. Les voitures sur les circuits sont relativement jolies à regarder. Le vice n'est pas poussé jusqu’au photo-réalisme mais le caractère de chaque engin est largement respecté.
La conduite est digne de la série. Dès la prise en main on se rend compte qu'il va falloir faire attention à sa manière de conduire. Chaque dérappage de trop implique une perte de temps et les sorties de route sur les terres pleins sont sévèrement sanctionnées au compteur. La tenue de route des véhicule est exemplaire. Sur-virage et sous-virage sont fort bien modélisés. Pour améliorer la qualité de la conduite, une jauge gauche/droite de gravité vous permet de contrôler léquilibre de la caisse et d'éviter les embardée. De même, les freinages d'urgence sont rarement recompensés, et malgré la présence d'ABS, il est explicitement recommandé de pomper sur le frein pour ne pas partir en sucette. Adhérence, aspiration, comportement, tout est fantastiquement traduit. Si vous êtes du genre culotté, vous n'hésiterez pas à pousser les autres pour assurer vos trajectoires.
Seulement, de nombreuses lacunes au niveau du Game Play viennent rayer la carosserie de GT 4. La boite estampille : « The real driving simulator » (le véritable simulateur de conduite). C'est un peu vrai. Cependant, des éléments comme la gestion des collisions sont vraiment baclés. En effet, les chocs à faible vitesse sont quasiment indétecables. Normal. Par contre, dès qu'un certain seuil de vitesse est dépassé, l'écran se met à vibrer (pas la TV, juste l'image...) et à devenir flou, et votre voiture prend une trajectoire plus ou moins aléatoire. On imagine alors la violence qui a été mise en oeuvre lorsque j'ai pris la barrière à 180 km/h. Ben j'ai été ravi de constater que ma Toyota n'avait pas une seule marque de l'accident, et qu'elle roulait tout à fait normalement. Alors, j'ai pris ma Xsara (la vraie), je suis parti sur l'autoute A10 et quand le camion a freiné devant, j'ai accéléré. Bilan des opérations; le pare brise à bien vibré, j'ai bien vu trouble mais la voiture elle a pas voulu redémarré, et son look avait quelque peu changé.
Ensuite, le jeu a été baclé au niveau des graphismes des bords de circuit. Si vous passez lentement à côté des spectateurs, vous remarquerez qu'il sont en 2D et vraiment afreux. Par contre les panneaux pour les sponsors sont d'une fantastique qualité. Il en va de même pour des buldings tout en verre, où, malgré un soleil rasant, les fenêtres restent opaques. Ce n'est pas ce qui gène le plus la conduite, mais le contour, si dépouillé, n'est pas du meilleur effet.
Le gros point fort de GT 4 est la quantité d'options qu'il propose. Près de 700 modèle de voitures, cela ne passe pas inaperçu et cela excuse beaucoup de choses. Parmi elles, des Alpine, des Skyline, des R5 Turbo ou encore des C5. Toutes les plus grandes voitures mythiques ont été regroupées dans le titre. Bien sûr, au fil des crédits que vous gagnerez dans le courses, vous aurez tout le soin de les améliorer. Une partie tunning est réservée aux amateurs. Que cela soit clair. Le terme est un peu usurpé. Car même si vous voyez apparître des équipementiers comme HKS, ils ne vous fourniront pas de pièce vraiment originales par rapport aux autres. GT 4 n'est pas Need For Speed Underground. Une fois votre engin de mort préparé, il ne vous restera plus qu'à faire un tour sur les bords des circuits pour photographier votre merveille. Les photos pevent être exportées sur une clef USB classique branchée en façade la Play. GT 4 y génère des fichiers Jpeg de 1280x960 que vous pourrez regarder, modifier et imprimer sur votre PC. Vous pouvez également brancher des des imprimantes USB à la PS2 pour sortir les captures sur papier. Ces options sont franchement fun ! Bravo !
Sachez également que pour profiter des multiples chamionnats, bien répartis en difficultés, vous aurez l'oppurtunité d'importer des données de GT 3 et GT 4 Prologue pour faciliter vos débuts dans le jeu. Enfin, les options classiques de réglages, de tests, de nettoyage et de permis sont toujours d'actualité. acune révolution n'a été faite de ce côté.
Je suis un grand fan de Gran Turismo, et je ne pensais pas que mettre un carton rouge à un GT auarait un jour été d'actualité. Le packaging du jeu est en effet lamentable. Le jeu grouille d'options, de modes, de types de courses. Bref, de quoi perdre un Minauthore dans son propre labyrinthe. Pour toute explication on ne trouve qu'une notice d'une dixaine de pages, dont la moitié sont consacrées aux crédits et à la pub. On a l'impression que tous les détails qui différencient un très bon jeu, d'un jeu excellent ont été mis de côté. C'est dommage, d'autant que le joueur se trouve pénalisé.
Histoire de rajouter de la consistance à jeu déjà bien fourni, un mode B-Spec en plus du mode A-Spec est disponible. C'est à dire que vous aurez le choix entre piloter ou manager la course. Ca paraît bien, sauf qu'appuyer sur deux touches pour dire à son pilote de doubler ou d'aller au stand, c''est un peu limitatif. C'est en tout cas un bon moyen de gagner du fric dans les courses, quand vous êtes sûr que les capaictés de votre voiture sont supérieures à celles des concurents.
Pour en terminer avec les critiques, des points de compétences pour le pilotage et pour les capacités de votre véhicule sont assignés. Vous gagner également des points de courses A-Spec et B-Spec. A quoi servent ils, c'est un mystère, la notice ne les mentionnent même pas. A croire que Sony et Polyphony ont décidé de sauver quelques arbres. On ne les savait pas si écolo !
Conclusion :
GT 4 est un jeu ultra sponsorisé. On n’est pas contre dans la mesure où cela ne pénalise pas le joueur. L'avantage est d'avoir une quantité impressionantes d'options, l'inconvénient est que certaines d'entre elles sont baclées. Quiqu'il en soit, GT 4 reste un des meileurs jeux auto disponibles au niveau conduite. Foncez donc chez votre revendeur et profitez en prendre une bouffée d'adrénaline à 200 km/h. !
Les plus : De nombreuses options, beaucoup de voitures disponible, les photos sur clef USB
Les moins : Une ergonomie pas top

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