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Pfff, mes aïeux, quand je repense qu'à l'époque je m'éclatais avec super offroad et des engins de 10 pixels, ça ne me fait pas tout jeune. En tout cas, nous pouvons enfin voir de quoi la xbox 360 est capable. Cependant, la police et le choix des couleurs rendent les commentaires et les textes très difficilement lisibles.
Il y a une bonne bande-son orientée rock avec des groupes comme The Presidents of The USA ou Loui XIV (sans Emmanuel Moire....). Cependant, c'est plus mitigé pour les bruits de moteur. Parfois, on ne l'entend plus. À 200 avec une F50, j'ai cru que j'avais coupé le contact. Il en va de même avec des FX qui n'ont rien d'extraordinaire.
PGR 3 se prend très facilement en main, dès qu'on a compris qu'il ne faut pas faire de la conduite propre, mais de la conduite en dérapage (c'est à dire griller ses pneus sans qu'ils ne s'abîment). La gestion de l'accélération et du freinage par les gâchettes permettent de bien doser le régime. Cependant, le comportement des voitures change peu d'un modèle à l'autre. C'est dommage.
Le jeu est tout de même assez court. Qui plus est, il implique de recommencer les courses dès qu'on a progressé pour finir celles du niveau supérieur. Mais le gros problème, c'est que les voitures s'obtiennent trop facilement. En économisant un peu on obtient les meilleurs en une dizaine d'heures. Vu qu'on ne peut les équiper, on perd tout l'intérêt du gain. Enfin les temps de chargement paraissent parfois interminables.
De multiples modes, y compris le Xbox Live, vous sont présentés. Néanmoins, on enchaîne les épreuves avec une linéarité incessante. Le jeu ne possède aucun aspect stratégique, dans la mesure où on ne peut modifier aucun paramètre sur les caisses.

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