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Au premier coup d'oeil, on ne peut pas dire que ce soit laid. Mais une fois que l'on regarde un peu dans le détail, on se rend compte que tout n'est pas si rose. Le frame rate chutte, la modélisation n'est pas terrible. Seuls les effets visuels et pyrotechnique sont réussis. Et encore, c'est du réchauffé (cf NFS ou PoP).
Malgré la grande quantité de son qui se superpose (moteurs, tirs, chocs explosions....) les enceintes ne saturent pas. Le seul hic, est qu'ils sont tellement omniprésents, qu'on n’entend pas la musique, ou du moins qu'on n’y fait pas gaffe. Moralité, on a l'impression que toutes les courses ont la même bande-son.
Le but du jeu est de ne pas avoir de crampes aux doigts, tant on reste appuyés sur l'accélération et les tirs. À aucun moment Full Auto ne sort de la routine moi voir, moi détruire. Finalement, au bout de la cinquième course, on se lasse que le challenge soit toujours identique.
Elle se résume en un mot: longue. Longue, car de nombreuses courses sont dispo. Longue, car le gameplay est le même du début à la fin. C'est le genre de jeu qu'on met 2 ans à finir, parcequ'on y passe pas plus d'une demi heure par jour avant l'overdose.
C'est le désert. Il n'y a rien. Alors, oui, on se moque franchement du scénario dans un jeu où il faut tout faire sauter. C'est mieux que de nous ressortir la vieille rengaine. "Tu es un caïd de la route et tu veux te la péter en étant number one". D'un autre côté, faire des courses sans but, ce n’est pas non plus le panard.

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