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Bon d'accord, on ne va pas mettre la note maximale parceque'il y a plein de petits bugs et que le détail est parfois bâclé. Mais tout de même, il ne faut pas jeter la pierre pour autant. La taille du continent et l'utilisation du cell shading sont d'une telle qualité qu'il est difficile de cracher dans la soupe.
Pff, même si je ne suis pas fan du doublage américain, il faut avouer qu'il est quand même réussi. Le sous-titrage est également de bonne qualité et permet de suivre l'aventure sans aucun problème. Mais le must, la chose qui met DQ8 au dessus des autres,c'est l'interprétation des musiques par le symphonique de Tokyo, qui donne une dimension incroyable à l'action !
Eh bien voilà, il est irréprochable. Tout se fait de manière purement instinctive. Il n'y a pas 36000 boutons à gérer. L'orientation du personnage au moyen des touches R1 et L1 est impeccable. L'organisation d'un inventaire n'a jamais été aussi limpide. Les combats se maîtrisent dès les premiers assauts.
Elle est colossale, et seul peut être un Final Fanatsy X ou un Elder Scrolls pourrait arriver à rivaliser. Il y a tellement à faire qu'on a l'impression que jamais on n’aura assez d'un vie pour finir le jeu. Un modèle à la matière !
Simple mais efficace, voilà qui le caractérise le mieux. Les personnages sont tellement attachants qu'on aimerait continuer avec eux même une fois le rideau levé. Ce n'est pas pour rien que Yangus va avoir droit à son propre spin off. La trame se dévoile peu à peu, et jamais, on ne reste des minutes devant une cinématique interminable. On est dans un véritable dessin animé interactif.

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