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On aurait pu mettre plus, mais on a l'impression que la véritable nouveauté arrivera avec Vista et son nouveau Direct X. Mais restons objectifs, le jeu est très joli et les avions forts bien modélisés. On peut regretter la puissance nécessaire pour profiter de FFX dans une résolution satisfaisante.
Prévoyez un bon CD pendant que vous jouez à Flight Simulator X. Parce qu'à moins d'être un inconditionnel de la compil en 25CD des moteurs d'avions les plus célèbres, vous allez rapidement vous endormir. A noter également un instructeur de vol sous antidépresseurs, qui même lorsque que vous allez crasher votre 747 et ses passagers restent d'un calme olympien pour vous donner les dernières directives.
Bon, soyons clairs. Flight Simulator ne fait pas partie des jeux dont on peut juger la maniabilité avec un clavier. Il faut obligatoirement posséder un bon joystick voire un palonnier pour s'en sortir sans trop de casse. À côté de cela, les efforts pour améliorer les conditions réelles de pilotage (sol plus détaillé et météo en temps réel) ont le mérite de donner un nouvel intérêt à la simulation.
Que ce soit en vol libre ou dans des missions, Flight Simulator X a une durée de vie quasi illimitée. Avec une progression bien dosée, et une foule de paramètres pour personnaliser la difficulté, le jeu garantit des heures de vol, aussi bien pour ceux qui poussent le vice à faire un Paris Tokyo en conditions réelles (bonjour la dose de café) ou ceux qui veulent se taper un trip en pilotant plus arcade.
La grande diversité des missions constitue la trame du jeu. Entre les hélico, les ULM, les coucous et les avions de ligne, vous aurez de quoi en faire et en refaire. Chaque appareil ayant un pilotage propre, il va falloir se plonger dans les procédures pour s'en sortir aussi bien que Pappy Boyington dans les Têtes Brulées.

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