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Hormis un petit problème de caméra, les seuls soucis graphiques sont dus à la limite de puissance de la PS2. Le jeu ne rame, pas, le jeu est beau. Avec l'emprunte de Yoshida pour les personnages, de Maehiro pour les combats on n'est pas déçu du voyage. Qui plus est, les cinématiques pré calculées sont toujours aussi féeriques. Plus personnellement, je regretterais juste l'abandon des scènes dédiées de combat au profit du 100% 3D. En effet, on perd de la qualité sur le design des monstres, qui était une grande qualité des épisodes précédents.
Entre les thèmes d'Uematsu, présent sur la série depuis le quatrième volet, et la voie enchanteresse d'Angela Aki (star de la chanson japonaise) on ne peut que se prosterner. Ajoutez à cela un doublage américain presque sans faille et un sous-titrage qui ne zappe pas grand-chose, et vous obtenez l'une des meilleures bandes-son originales.
Si l'association du système Gambit à celui des permis offre une très grande personnalisation des niveaux, il a le gros défaut de demander beaucoup d'heures de jeu pour être maîtriser et intéressant. Un peu trop fastidieux à utiliser; il privilégie la préparation et la stratégie, sacrifiant la spontanéité et la simplicité. Par contre, le système de combat en 3D permet de ne plus rager contre des attaques aléatoires, qui cassaient un peu le rythme d'une partie.
Pfffff, franchement, difficile de ne pas une note quasi maximale ici. Il faut avouer que le jeu peut vous tenir en haleine des centaines d'heures tant la trame principale est dense et les quêtes annexes nombreuses. FF conserve son statut de référence sur ce point.
Il est magistral. Entre l'univers tellement réussi d'Ivalice et la rigueur dans le déroulement des évènements, on ne peut pas rester de marbre. FF XII rivalise largement avec les meilleurs scénarios de science-fiction existants aujourd'hui.

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