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Après Superman, Batman, Blade, Hulk, Dardevil et Catwoman, c'est au tour du Punisher de fracasser les écrans. Fracasser, le mot est léger, car si il ne possède aucun super-pouvoir, le Punisher est l'un des héros les plus violents de Marvel. A côté, Peter Parker (l'homme araignée dépressif), c'est Bisounours et Bonne nuit les petits. Alors quand on apprend que ce Punisher débarque sur son PC, on lance le jeu, en se planquant avec le clavier sous le bureau, juste pour le cas où. Test musclé d'un héros aux méthodes peu amicales.

A la base, le Punisher est un gars normal. Il est juste surdimensionné au niveau de la musculature. Et puis un jour, il y a des vilains méchants qui viennent s'en prendre à sa femme. Quelle erreur! Parce que le gars en question part en vendetta. Les zigottos d'en face peuvent trembler. Le Punisher a beau être normal, il est bien décidé à les punir (à ne pas confondre avec se venger...) du haut de ces deux mètres. Et notre héros, il est très ineventif, il connaît 101 façons de faire pan-pan cul-cul.

Tout d'abord, il est à noter qu'un gros effort a été fait au niveau du graphisme du Punisher. Outre son look, t-shirt squelette et trois quart noir, le héros est très proche du Comics. Il n'a pas été modélisé sous les traits de l'acteur du film, mais sous ceux du personnages de BD. Pour en finir avec le côté technique, le jeu est assez agréable à regarder, et les effets de pixellisation et d'aliasing ne sont que mineurs. Lors de la première partie, si vous trouvez que l'affichage rame, ne vous inquiétez pas. Une mise à jour s'impose via Internet. Quelques kilo octets suffisent pour retrouver toute la fluidité du jeu.
Les permières minutes de jeu sont carrément surréalistes. Comme, il s'agit d'un jeu dit « bourrin », le joueur a tendance à foncer dans le lard. Moralité, le sang gicle, les méchants tombent comme des mouches et on termine le niveau à vitesse grand V. Quand on s'approche d'un énemi, une série d'otpion apparaît; m'en fous, moi j'suis là pour punir. QUESTION ? Elles sont où les punitions bien gores qu'on m'a promis? Eh bien, c'est simple, the Punisher est un jeu violent/réfléchi. On pourrait croire que ces deux termes sont incompatible, mais dans ce titre, ils s'harmonisent plutôt bien. Votre but en soit, n'est pas de tout massacrer, mais d'obtenir des informations. Par conséquent, il va vous falloir interroger vos adversaires. Pour cela, il faudra vous en approcher et les chopper grâce à la touche « E ». Assez simple quand on est face à face, la chasse au loup commence au milieu de la fusillade. En effet, votre otage se transforme souvent en passoire, victime d'une technique très connue: moi, héros, toi chair à canon ou bouclier humain.
Lorsque vous aurez réussi à isoler un de vos adversaire, vous aurez tout le loisir de l'interroger à grands coups de poings, de genous et de fracassage de tête sur le sol. Des mouvements d'aller retour avec la souris vous permettent de doser vos coups. Un bon équilibre, « prends ça dans ta gueule » / « zut je vais le tuer », vous permettra d'obtenir des indices (parfois) et de collecter des points de style.
Ces points peuvent également être obtenus en réalisant des éxécutions particulières. Les endroits sont marqués par des squelettes. Et là, c'est du gore, ou presque... Du coup, vous serez certainement obligés de refaire plusieurs fois un niveau vous assurer de ne pas avoir louper ces éxécutions capitales et même magistrales. Mention spéciale pour les piranhas !
Cependant, l'arsenal est assez limité. Les armes restent relativement classiques. Les scènes vraiment violente n'apparaissent que lors des punitions particulières. Pour le combat, même si on arrive à faire exploser quelques têtes au shotgun, le titre n'est pas cruel. Honnêtement, on s'attendait à pire. Enfin, les effets de caméra lors des déplacements ne sont pas top et la visée est parfois laborieuse. Placez vous dans un coin à couvert, viser le type qui ne vous a pas remarqué avec la mire. Une rafale dans sa tête, et le type est toujours debout. Pour cause, les balles ne l'atteignent pas. Ensuite, un méchant tient la fille en otage. Alignement de son cervelet avec mon viseur, et head shot. Rien....????!!!! On ne peut pas le toucher, c'est normal, c'est votre ennemis juré, alors ça ressemblerait à rien de le tuer dans les permières minutes. Dommage !
Conclusion :
Le Punisher, c'est de la violence gratuite et du sadisme au taquet. Oui et alors ? On s'éclate bien à tuer les méchants des manières aussi variées qu'on le peut. Néanmoins, au bout d'un moment on se lasse de chercher des informations sur tous les types et on re-transforme le jeu en kill them all. Moi si j'étais un justicier, je serais Punisher!
Les plus : 101 façons différentes de tuer ses ennemis
Les moins : Le sytème de visée, la durée de vie

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