
Acheter au meilleur prix sur
La nanotechnologie, quel fantastique progrès technique. Cela permet d'améliorer plein de domaines scientifique, come la chirurgie, l'informatique, tout ça tout ça. Mais le monde il est pas tout beau et tout gentil. La nao-tech cela sert aussi à créer des monstres super-balèzes, que même les humains ils peuvent pas les tuer. Quand tout le monde est en danger, il faut du casseur de Nano. Après les ghostbusters, voici l'heure du Nanobreaker, variante, légèrement plus sanguinolante.

Vous êtes Jake Warren. Votre rôle est de détruire tout ce qui n'est pas humain. Muni d'une épée chargée de pouvoir, vous allez devoir vous débarasser au fil des niveaux de monstres de plus en plus puissants. Heureusement, grâce à des combos et des objets spécifiques, votre épée lumière peut se transformer. Dans la plus pure tradition des beat them all, Nano breaker est une véritable ode au film de série Z.

Nanobreaker est un jeu particulièrement sanguinolant. C'est d'ailleurs son très gros point fort. Ceux qui ont connu la Mégadrive retrouveront des effets à la Splatter House. Bien entendu, le rendu visuel est à la hauteur des produits actuels. Chaque coup d'épée, chaque fracassage provoque une gerbe de sang. Cela gicle tellement, qu'au bout d'un moment c'est tout l'écran qui se couvre d'hémoglobine. Le héros et l'action même sont masqués. Par conséquent, on appuit frénétiquement sur la touche Carré pour toucher un maximum d'ennemis, dont on ne connaît la position que partiellement. C'est vraiment « trippant », surtout lorsqu'on éventre ou ampute ses adversaires. Les traces de vos exploits sont rémanentes. Comprenez par là que lorsque vous répendez un afreux, le décors se macule de rouge vif. Les amateurs d'arts modernes seront surpris de voir ce que l'on peut faire avec une épée lumière et quelques nano-monstres.
Quand le Nano-Breaker s'énerve, il peut commencer à enchaîner ses combos. Il en existe un nombre suffisant pour bien s'amuser. Depuis la simple transformation de l'épée en gourdin pour assommer, jusqu'au hachoir à monstre sur-dimensionné, il y en a pour tous les goûts. La destruction de certaines créatures vous donne des sphères qui vous permettent de remplir vorte jauge d'énergie. Suivant les techniques, vous éxécuterez des enchainements mortels ou des boucliers impénétrables. Accéssoirement, la maniabalitité est très bien faite. Le personnage est facilement orientable à l'écran, même si parfois on se perd au milieu du flot d'adversaires. La plupart d'entre eux sont assez simples à toucher, de part leur grande taille. Cependant, la précision des sauts n'est pas toujours de mise, du fait que l'action se centre sur le héros. Mais bon, quand on se prend pour une centifugeuse, on a pas forcément besoin de frapper au millimètre.
Dans ce test, qui n'aura surement pas manqué d'aiguiser vos papilles (style un cervelet ou des tripes), nous ne donneront que 2 étoiles à notre chef nano. Non qu'il ne soit doué pour faire de l'émincé, mais parce que le graphisme est un peu limité. L'action est extrèmement fluide, genre rouge la villageaoise pour les tons de couleur. Les traits de lumière et les effets de distrosion autour de l'épée sont magnifiques. Mais mis à part la scène d'action même, les décors sont un peu pauvre. Les alentours sont parfois cerné d'un brouillard tellement dense, qu'on se croirait dans la peau d'un Londonien miope, en hiver, au bord de la Tamise. De même, les monstres et les boss sont super bien modélisés. Cependant, l'action est tellement rapide et ensanglantée, qu'on ne distingue pas trop les détails que les programmeurs ont mis. Par exemple, vous vous rendrez compte au bout d'un moment que vous sectionnez les bras de vos opposants. Mais durant l'action, accrochez vous pour parvenir à voir l'instant de la découpe. Le gerbes de sang masquent un peu trop les phases de jeu
Au final, on se retrouve avec un scénario plutôt moyen, votre activité principale étant de tapper dans le tas. On remarquera une difficulté accrue pour les boss. Renouant avec les traditionnels jeux des années 90, les ennemis de fin de niveau sont plutôt coriaces. Ils vous faudra donc les analyser pour découvrir leurs points faibles et frapper au bon moment. De plus, il n'est pas forcément nécessaire de tuer tous les monstres pour franchir une zone.
Conclusion :
Cela faisait longtemps que l'on avait pas joué à un jeu aussi bourrin. Très évolué et très souple sur le plan artistique, on en vient à se demander si les corégraphies de Jake ne peuvent pas rivaliser avec celles de Dante (Devil may cry). Enfin, seule une inscription à la « Nouvelle Star » de ces deux héros pourrait nous aider dans notre choix. Plus sérieusement, si vous aimez les jeux, jolis, rapides et où on tappe sans réfléchir, foncez!
Les plus : Du sang bien rouge tout partout, de l'action à gogo
Les moins : Le décors un eu pauvre

Voir la fiche de ce jeu sur Jeuxcherche.com
Voir les tests pour ce jeu sur Jeuxcherche.com (note moyenne : 54/100)